On vient voir avant de construire.
Quatre temps. Vous n'en voyez que deux, et c'est fait exprès.
Quatre temps
On vient voir comment vous travaillez
Une demi-journée chez vous, dans vos outils, avec vos vrais dossiers. On repart avec la liste de ce qui se ressaisit.
On construit, puis on installe
Un ordinateur dédié arrive chez vous, une fois. Ensuite plus personne n'y touche.
Quelqu'un envoie un message
Un mot convenu en objet, le dossier dans le corps. Rien d'autre à apprendre, et ça marche depuis un téléphone, sur le chantier.
Vous relisez, puis vous signez
Rien ne sort de chez vous sans qu'un humain l'ait vu.
L'ordinateur reste chez vous
Celui qui travaille est installé dans vos murs. Il va chercher son travail lui-même. Rien n'entre depuis l'extérieur, et il n'y a aucune porte à ouvrir sur votre réseau.
Le contenu de vos dossiers ne sort pas. Il est lu chez vous et écrit chez vous.
Ce qui nous remonte, ce sont des compteurs : combien de passages, combien de temps, et si ça a marché.
De quoi vous afficher un tableau de bord, et savoir tout de suite qu'un passage a été manqué.
Ce qu'on vous demande
Une demi-journée
Pour regarder comment le bureau travaille, avec la personne qui ressaisit.
Un coin pour l'ordinateur
Une prise, le réseau, et qu'il reste allumé.
Quelqu'un qui relit
Les premières semaines, ce qui est corrigé apprend à l'agent. On ne vous demande rien d'autre.
Quand ça tombe
C'est le passage que les plaquettes sautent, et il décide. Un ordinateur éteint, une coupure réseau, un fichier que personne n'avait vu passer : le travail n'est pas fait.
Le passage est alors compté comme manqué, et il est dit comme tel. On préfère un refus qui dit pourquoi à un succès silencieux.